Le Wrap Up de la semaine de la mort de l'ayatollah Khamenei (semaine du 23/02/2026)
đ : Pokemon 30 ans - đč : Netflix podcasts - đ : Telefoot en digital only ? - đ° : WPP Ă la Perf - đ€ : The Last Ship Ă la Seine Musicale
Au sommaire de cette semaine :
Non identifiĂ© đč : Netflix lance des podcasts filmĂ©s ou des vidĂ©os de talk?
PlussĂ© đ : Telefoot pourrait passer en digital only sur TF1+
Teaser Extra Ball đ± : Anthropic cahin-caha
âł Temps de lecture : 8 min 22 sec
âłïž Le groupe WhatsApp du Wrap Up est disponible ici : News, sondages et coulisses, câest lĂ que ça se passe :
Monstrueux đ : Pokemon a 30 ans et toutes ses dents
âł : 1 min 46 sec
Trente ans aprĂšs son lancement au Japon en fĂ©vrier 1996, PokĂ©mon nâa rien dâun souvenir jauni de cour de rĂ©crĂ©ation. Câest une machine de guerre, qui a dĂ©sormais atteint le statut dâicĂŽne culturelle mondiale, et pourtant encore en expansion, capable de vendre en quelques heures TOUS les billets des trois premiers mois de PokĂ©Park Kanto, premier parc Ă thĂšme permanent de la franchise, ouvert Ă Tokyo le 5 fĂ©vrier. Plus de 600 crĂ©atures Ă traquer, et une mĂȘme scĂšne depuis 3 dĂ©cennies : enfants et adultes avancent ensemble dans la mĂȘme ferveur.
Le plus frappant ça nâest pas la longĂ©vitĂ© de PokĂ©mon, câest la magnitude de sa popularitĂ©. La PokĂ©mon Company a en 30 ans, Ă©coulĂ© :
écoulé prÚs de 500 millions de jeux vidéo,
plus de 75 milliards de cartes,
diffusé son anime dans environ 190 pays,
et bĂąti selon Guinness la franchise mĂ©diatique la plus lucrative du monde, avec 150 Md$ de revenus cumulĂ©s, devant les âĂ©ternelsâ Star Wars et Marvel.
PokĂ©mon GO, souvent rangĂ© un peu vite dans la case des modes dĂ©passĂ©es (mais si souvenez-vous ces hordes de chasseurs virtuels dans nos rues), compte encore aujourdâhui autour de 30 M dâutilisateurs actifs mensuels.
MĂȘme les cartes continuent dâalimenter une fiĂšvre spĂ©culative bien rĂ©elle : le 16 fĂ©vrier, une carte rare de Pikachu sâest vendue 16 M$.
Ă lâorigine, il y a pourtant une idĂ©e presque mĂ©lancolique. Satoshi Tajiri, son crĂ©ateur, enfant de la banlieue de Tokyo, adorait collectionner les insectes avant que lâurbanisation ne fasse disparaĂźtre champs et mares.
PokĂ©mon naĂźt de lĂ : offrir aux enfants un monde oĂč explorer et collectionner des crĂ©atures, pendant que le monde naturel, lui, se rĂ©tracte. Ironie du progrĂšs, une Ă©tude de 2002 montrait dĂ©jĂ que des enfants britanniques de huit ans connaissaient mieux les PokĂ©mon que la faune ordinaire.
La force de la franchise tient aussi Ă son alliage culturel. PokĂ©mon combine le kawaii, cette esthĂ©tique japonaise du mignon, et lâotaku, goĂ»t du classement, de la fiche, de lâinventaire obsessionnel. Dâun cĂŽtĂ© Pikachu rassure, de lâautre le catalogue de fan. Le rĂ©sultat est redoutable : un univers assez doux pour sĂ©duire massivement, assez profond pour entretenir la passion.
PokĂ©mon a aussi servi de sas dâentrĂ©e Ă lâimaginaire japonais pour lâOccident, ouvrant la voie Ă Digimon puis Ă la montĂ©e en puissance globale de lâanime. Et surtout, la franchise a compris une chose que bien des marques ratent : elle ne choisit pas entre lâenfance et lâĂąge adulte. Elle vend de la nostalgie, du jeu, de la collection, du rĂ©confort, parfois mĂȘme une forme de âpokĂ©-Ă©cologieâ. On peut y voir des monstres de poche, des compagnons numĂ©riques, un systĂšme de compĂ©tition, ou juste des peluches apaisantes. PokĂ©mon nâa pas seulement attrapĂ© son public. Il a rĂ©ussi Ă rester pertinent pour presque tout le monde.
Le 18 mars Ă 19h, ESCP Media & Entertainment organise une table ronde sur la creator economy, ses changements dâĂ©chelle, ses nouveaux Ă©quilibres et ses ambitions.
Autour de la table : Webedia, TikTok, une créatrice à 1 M de followers et la déléguée générale duy syndicat des influenceurs.
Au programme, 1h20 dâĂ©changes sur les formats, le business, la rĂ©gulation et la professionnalisation dâun Ă©cosystĂšme qui nâa plus grand-chose dâartisanal.
đ§ Si vous prĂ©fĂ©rez Ă©couter la version audio de cette newsletter, essayez cette semaine en đ«đ· avec de beaux efforts de synthĂšse de la variĂ©tĂ© des sujets Ă©voquĂ©s :
Non identifiĂ© đč : Netflix lance des podcasts filmĂ©s ou des vidĂ©os de talk?
âł : 2 min 1 sec
Chez Netflix, un podcast nâest visiblement plus un fichier audio quâon Ă©coute en marchant, en conduisant ou en faisant semblant de ranger sa cuisine. Câest une conversation filmĂ©e, souvent Ă deux ou plus, dans un studio, avec micros bien visibles, dĂ©cor soignĂ© et promesse implicite de retenir lâattention du salon.
Le pictogramme choisi par la plateforme rĂ©sume tout : un micro. Le son reste le prĂ©texte, lâimage devient le vrai terrain de jeu.
Les nouveaux programmes lancĂ©s par Netflix, comme âThe Pete Davidson Showâ ou âThe White House With Michael Irvinâ, ne sont dâailleurs pas du tout disponibles en version audio, ni sur les plates-formes de podcast classiques.
Ce ne sont donc pas des âpodcastsâ au sens historique du terme. PlutĂŽt des talk-shows allĂ©gĂ©s, ou des âvodcastsâ pour reprendre le mot de Charlamagne Tha God, qui rappelle une Ă©vidence devenue presque contracyclique : le podcast est dâabord un mĂ©dia audio.
Netflix cherche non seulement Ă faire Ă©voluer la catĂ©gorie qui a dĂ©collĂ© dans un coin lâApple Music Store, sans faire lâobjet dâune monĂ©tisation attentive de Cupertino, il cherche Ă continuer de prĂ©server sa part de marchĂ© de temps de cerveau disponible face Ă YouTube.
LâopĂ©ration a une logique Ă©conomique assez claire : lĂ oĂč une sĂ©rie premium peut coĂ»ter plus de 10 M$ par Ă©pisode, un podcast vidĂ©o coĂ»te une fraction de ce prix, se publie plusieurs fois par semaine, crĂ©e des habitudes de consommation et occupe pour quelques temps, lâĂ©cran du foyer. Moins de prestige mais plus de frĂ©quence !
Câest aussi une bonne affaire pour la pub : lâoffre avec pub de Netflix, lancĂ©e en 2022, a gĂ©nĂ©rĂ© 1,5 Md$ de revenus lâan dernier sur 42,5 Md$ de CA total, et le groupe aimerait quâelle dĂ©passe les 3 Md$ cette annĂ©e. Si ces formats confirment leur attrait, ils offriraient un terrain idĂ©al pour des incarnations dâanimateurs, et in fine une publicitĂ© mieux intĂ©grĂ©e et plus monĂ©tisable.
Le plus rigolo câest que personne ne semble vraiment dâaccord sur ce quâil faut appeler ces objets :
Les producteurs hésitent entre authenticité bricolée et finition premium.
Brandon Marshall, co-animateur de âThe White Houseâ, explique mĂȘme quâil cherche Ă ârabaisserâ un peu la forme pour quâon comprenne bien quâon nâest pas devant une Ă©mission Netflix Ă budget industriel.
Ă lâinverse, le show de Pete Davidson pousse dĂ©jĂ vers quelque chose de plus cinĂ©matographique, avec lumiĂšre travaillĂ©e, micros cachĂ©s et mouvements de camĂ©ra sophistiquĂ©s.
Le podcast vidéo veut garder le charme du brut, mais avec de trÚs bons chefs opérateurs.
Au fond, la crise dâidentitĂ© du podcasting atteint ici son point de maturitĂ©. Ce qui Ă©tait un mĂ©dia dâĂ©coute massive devient un format de tĂ©lĂ©vision Ă coĂ»ts rĂ©duits.
Les frontiĂšres avec le talk-show classique deviennent si floues que les syndicats dâHollywood sâen mĂȘlent, avec Ă la clĂ© des dĂ©bats trĂšs concrets sur les conventions collectives et les coĂ»ts salariaux.
Le vrai sujet est peut-ĂȘtre lĂ , en 2016, le podcast vous accompagnait dans les transports. En 2026, il vient sâasseoir dans votre canapĂ©, entre HBO et YouTube. Ce nâest pas juste une Ă©volution de format. Câest la derniĂšre bataille pour le contrĂŽle du salon.
PlussĂ© vers la sortie đ : Telefoot pourrait passer sur TF1+
âł : 1 min 31 sec
Depuis lâarrivĂ©e de Rodolphe Belmer Ă la tĂȘte de TF1 fin 2022, le mot dâordre est clair: arrĂȘter de penser âchaĂźneâ et se comporter comme un groupe mĂ©dia hybride, avec une colonne vertĂ©brale digitale.
Le symbole, câest TF1+, lancĂ©e en janvier 2024 : une plateforme de streaming gratuite qui revendique 38M de tĂ©lĂ©spectateurs mensuels.
Belmer lâa martelĂ© Ă LâĂquipe puis au Figaro : TF1 veut sâinstaller âtrĂšs puissammentâ dans la consommation Ă la demande et garder un rythme soutenu de transformation numĂ©rique.
Dans cette logique, le sport devient le prochain chantier.
Selon les informations de LâĂquipe, TF1 sâapprĂȘte Ă intĂ©grer davantage le sport Ă sa stratĂ©gie, en commençant par le dimanche matin.
Aujourdâhui, la case repose sur deux monuments:
Auto Moto (créée en janvier 1975)
et TĂ©lĂ©foot (Ă lâantenne depuis le 16 septembre 1977).
Deux marques historiques, mais qui plafonnent autour de 800 000 tĂ©lĂ©spectateurs en moyenne, soit une offre un peu patrimoniale, pas forcĂ©ment calibrĂ©e pour recruter plus de jeunes ni pour coller aux nouveaux usages (extraits, rĂ©seaux sociaux, replay, consommation mobile). Les Ă©quipes auraient Ă©tĂ© informĂ©es dâune volontĂ© de âdynamiserâ lâantenne.
ConsĂ©quence possible: TĂ©lĂ©foot pourrait disparaĂźtre sous sa forme linĂ©aire (la diffusion TV classique), pour rĂ©apparaĂźtre sur TF1+. TF1 ne renoncerait pas pour autant au sport le dimanche matin, mais le reformatterait, avec un magazine sport qui intĂ©grerait aussi une part dâautomobile.
Ce mouvement sâinscrit dans un virage dĂ©jĂ entamĂ© sur les droits sportifs : TF1 nâa pas obtenu les Coupes du monde de football 2026 et 2030, et nâa finalement rachetĂ© aucun match Ă M6 (diffuseur en clair de 54 matchs).
Ă la place, le groupe mise davantage sur le rugby: aprĂšs le Mondial 2027, TF1 a acquis le Championnat des Nations (2026 et 2028) ainsi que des test-matches en 2027 et 2029.
La chaßne a aussi récupéré neuf matchs du Tournoi des Six Nations 2026, cédés par France Télévisions, avec des audiences encourageantes (7,1M pour France-Galles).
Prochaine vitrine: Ăcosse-France, diffusĂ© samedi prochain, le 7 mars, match dĂ©cisif pour le Tournoi et lâespoir de Grand Chelem.
Enfin, TF1 diffusera aussi des matchs des Ă©quipes de France fĂ©minines et masculines de basket (EuroBasket et Coupes du monde) jusquâen 2029.
A suivre pour voir si le digital first peut aussi se décliner en live digital.
Performatif đ° : WPP veut ĂȘtre payĂ© au rendement
âł : 1 min 47 sec
Pendant des dĂ©cennies, les agences ont vendu une mĂ©canique aussi familiĂšre quâusĂ©e : du temps, des Ă©quipes, des heures facturĂ©es.
Pas forcĂ©ment trĂšs Ă©laborĂ©, avec un upside assez limitĂ©, mais suffisamment prĂ©visible pour que tout le monde fasse semblant dây croire. WPP explique dĂ©sormais que ce modĂšle arrive en bout de piste et que lâavenir de la relation agence-annonceur se jouera sur autre chose : sur les rĂ©sultats !
Dit autrement, il ne sâagirait plus de payer une agence pour ce quâelle mobilise, mais pour ce quâelle produit rĂ©ellement en business. Plus de produits vendus, plus de valeur de marque, plus de CA = une rĂ©munĂ©ration alignĂ©e sur ces performances.
Ce signal nâest pas nĂ©cessairement anecdotique. WPP met en avant un cas trĂšs concret, celui de Jaguar Land Rover, avec qui le groupe est en nĂ©gociation exclusive pour devenir partenaire mondial en crĂ©ation et marketing, sur une base contractuelle directement liĂ©e aux ventes et Ă la performance de marque.
Si cette inflexion devient crĂ©dible aujourdâhui, câest parce que deux plaques tectoniques bougent en mĂȘme temps.
Dâabord, lâIA fait sâeffondrer les coĂ»ts de production : produire mille variantes publicitaires coĂ»te dĂ©sormais Ă peu prĂšs ce que cinq coĂ»taient hier. Facturer Ă lâunitĂ© ou au volume devient donc de moins en moins dĂ©fendable.
Ensuite, les outils de mesure progressent. WPP affirme pouvoir relier donnĂ©es propriĂ©taires, signaux mĂ©dia et rĂ©sultats commerciaux dans une boucle fermĂ©e, sans sortir les donnĂ©es de lâenvironnement du client, notamment grĂące Ă lâinfrastructure dâInfoSum (une acquisition qui permet aux diffĂ©rentes parties prenantes de mettre en commun leur data, sans les divulguer).
Le groupe cite quelques exemples réussis :
Pour Heineken, il aurait reliĂ© donnĂ©es shoppers, audiences tĂ©lĂ© dâITV et ventes Tesco pour mesurer un uplift rĂ©el en magasin.
Pour un distributeur américain, une réallocation des investissements marketing aurait généré 300 M£ de ventes incrémentales.
Ce sont précisément ces effets business que WPP veut désormais monétiser.
En réalité, le basculement ne sera probablement pas brutal. La directrice financiÚre de WPP évoque trois modÚles commerciaux qui coexistent :
une tarification fondée sur les livrables, encore minoritaire ;
des revenus technologiques de type abonnements et plateformes ;
et, de plus en plus, des logiques indexées sur les résultats.
La nouveautĂ© nâest pas lâexistence de bonus de performance, dĂ©jĂ prĂ©sents ici ou lĂ . Câest le fait dâen faire le principe organisateur du contrat.
WPP pousse mĂȘme la logique en interne : ses grands responsables de comptes seront rĂ©munĂ©rĂ©s sur la croissance de leurs clients, pas sur le P&L de leur agence.
Reste une sĂ©rie de questions trĂšs concrĂštes : que se passe-t-il si les objectifs ne sont pas atteints ? Qui arbitre la mesure ? Quelle part du revenu de WPP relĂšve dĂ©jĂ de ce modĂšle ? Pour lâinstant, peu de chiffres. Le pari est sĂ©rieux. La preuve, elle, reste encore Ă faire.
Teaser Extra Ball đ± : Anthropic cahin-caha
Dure semaine pour Anthropic : le Pentagone et le PrĂ©sident Trump ont la sociĂ©tĂ© Anthropic, dont le produit phare Claude joue des coudes avec OpenAI pour mener la rĂ©volution IA, sur la liste des sociĂ©tĂ©s prĂ©sentant un risque dans la chaĂźne dâapprovisionnement de la sĂ©curitĂ© nationale des Etats-Unis, provoquant ainsi un retrait Ă venir de tous les contrats en cours avec les agences du Gouvernement FĂ©dĂ©ral.
La cause de cette excommunication : le refus de la sociĂ©tĂ© de donner accĂšs Ă ses solutions Ă des fins de surveillance de masse ou dâautomatisation des armes lĂ©tales.
Bref, cette semaine dans lâExtra Ball, on revient sur les perspectives que son CEO, Dario Amodei, a Ă©voquĂ© dans le cadre dâun des podcasts les plus en pointe sur lâIA (Dwarkesh Podcast).
Pou recevoir lâExtra Ball dans votre boĂźte mail jeudi :
VoguĂ© đ€ : The Last Ship Ă la Seine Musicale

âł : 57 sec
Sâinspirant de sa propre enfance, et puisant dans ses racines musicales autour du chant populaire, le chanteur Sting raconte lâhistoire dâune communautĂ© de constructeurs navals du nord-est de lâAngleterre (celle de son patelin dâorigine, Wallsend, prĂšs de Newcastle), confrontĂ©e Ă la dĂ©sindustrialisation et Ă la fermeture inĂ©luctable de son chantier.
En incarnant sur scĂšne le rĂŽle de Jackie White dans ce spectacle trĂšs personnel, lâartiste multi-primĂ© Ă la renommĂ©e mondiale, nous plonge dans un univers empreint dâamour, de perte et dâespoir.
« The Last Ship » est une comĂ©die musicale Ă lâanglaise : les mĂ©lodies sont bonnes, les acteurs tous douĂ©s pour jouer, chanter et dansĂ©er, variant les registres et les plaisirs musicaux.
Lâalbum, comme la comĂ©die musicale, rendent hommage Ă ce monde disparu de la construction navale, mĂȘlant comme dans un bon Ken Loach, les dĂ©sillusions des luttes syndicales, le capitalisme financier dĂ©bridĂ© des annĂ©es 80 et la fiertĂ© ouvriĂšre en capilotade.
Suite au succĂšs de lâalbum sorti en 2013, certifiĂ© platine en France, la mise en scĂšne musicale rĂ©unit une production spectaculaire assez monumentale (avec un trĂšs bon usage de la vidĂ©o pour reprĂ©senter le âdernier navireâ en toile de fond permanente), mettant en scĂšne plus de 28 artistes, musiciens et choristes sur la salle de lâĂźle Seguin, elle mĂȘme en forme de nef. Quelques chansons du rĂ©pertoire de Sting viendront conforter les aficionados de lâex-chanteur de The Police.
A voir jusquâĂ dimanche prochain, le 8 mars 2026







